Récit E

 

Le mystère du pyjama étoilé 

Il était une fois un bébé abandonné dans un immeuble situé dans le 16 ème arrondissement de la ville de Paris.
Vêtu d’un pyjama cousu d’étoiles, l’enfant était couché dans son berceau et criait très fort.
Soudain, un homme masqué vêtu d’une cape blanche et portant un sceptre surgit dans la pièce.

Fin de la partie n°1 – collège Sainte Anne- L. Maître
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Il était une fois un bébé abandonné dans un immeuble situé dans le 16 ème arrondissement de la ville de Paris. Vêtu d’un pyjama cousu d’étoiles, l’enfant était couché dans son berceau et criait très fort. Soudain, un homme masqué, vêtu d’une cape blanche et portant un sceptre surgit dans la pièce.

L’homme prit le bébé pour l’emmener dans une cabane située dans l’un des arbres du Jardin du Luxembourg et le faire disparaître. Tout d’un coup, une sorcière apparut, attirée par les pleurs du bébé. Elle jeta alors un sort à l’homme capé et s’empara de l’enfant.

Fin de la partie n°2 – Ecole Saint Vincent – Magali BROUSTE
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L’homme para le sort à l’aide de son sceptre.

- Expelliarmus ! Lança t-il. Et la sorcière fut désarmée. Il lui prit le bébé des bras.

- Volus dans les airus ! Sortus par la fenêtrus ! Et hop ! La sorcière passa à travers la fenêtre.

L’homme descendit les escaliers avec l’enfant. Quand il passa la porte la sorcière était debout devant lui.

- Ténébreuss ! Prononça l’homme. Une grande gueule noire armée de longs crocs surgit alors du sceptre et blessa gravement la sorcière. L’homme en profita pour l’enfermer dans une cage et s’enfuit avec le bébé vers le jardin du Luxembourg.

 

Dans la rue, tous les gens se demandèrent ce qu’il faisait car la sorcière était invisible aux yeux des humains. Il se fit alors interpeller par deux policiers. Le plus gros des deux prit le bébé et l’autre menotta l’homme.

« - Que faisiez-vous à vous battre contre le vent avec un bébé dans les bras ?

- Je ne me battais pas contre le vent, je combattais une sorcière !

- Tu te battais avec une sorcière ! Hou la la, tu dois être un super héros ! »

 

Alors qu’ils se moquaient de lui, il leur jeta un enchantement. Ils furent pétrifiés sur place.

Il récupéra l’enfant et continua sa route.

« -Ha ha, je te tiens enfin, grâce à tes pouvoirs je vais dominer le monde. »

En chemin, il bouscula un vieil homme et ne s’en excusa pas.

« - Eh vieillard, pour qui tu te prends ? Pousse-toi espèce d’idiot ! Ma cape blanche … elle est tâchée ! Sois maudit ! »

Il transforma alors le pauvre homme en corbeau et poursuivit son chemin. Mais ce qu’il avait oublié, c’est que les corbeaux avaient un sixième sens et pouvaient communiquer avec les sorcières.

Le volatile fut instantanément attiré vers la cage. Avec son bec il crocheta la serrure et délivra la magicienne.

« - Merci de m ’avoir libérée. Maintenant je dois retrouver l’enfant ainsi que mon fils pour rompre le sortilège dont il a été victime. Mais avant ça il faut que je trouve là où il se cache !

- Vous avez de la chance car je pense que c’est votre fils qui m’a jeté un sort . Ce fou parlait de contrôler le monde avec un bébé dans les bras. Il parlait aussi d’une cabane dans le jardin du Luxembourg.

- Merci pour cette information , j’y vais de ce pas. Pour te remercier, je vais te rendre ton apparence mais avec quelques années en moins et toute la force de ta jeunesse. »

Elle monta ensuite sur son balai et partit en direction du jardin. Sur le chemin, elle aperçut les deux policiers pétrifiés et d’un coup de baguette magique les fit redevenir comme avant.

Soudain une puissante lumière l’aveugla .

« - Oh non, les étoiles ! Le petit est en danger, il faut que je me dépêche. »

Elle se dirigea vers la cabane et entra.

« - Mon enfant, rends-moi mon petit fils, je peux rompre le maléfice dont tu as été victime et qui t’a rendu si cruel.

- Pauvre folle tu ne sais même plus ce que tu dis. Moi ton fils ! Victime d’un sortilège ! Et même si c’était vrai, ça ne me ferait rien. La seule chose qui m’importe est d’être tout puissant. »

Fin partie 3: Joscht Emmanuelle (école Sainte Marie 33)
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La sorcière savait que lors d’une éclipse, les étoiles pouvaient envoyer un sort à Léo -son petit-fils – si ce dernier ne portait pas son pyjama étoilé. Ce sort, la sorcière le connaissait trop bien ; son propre fils en avait été victime. En effet, ce dernier était devenu d’une extrême cruauté le jour où il avait décidé d’enlever son pyjama cousu d’étoiles à l’occasion d’une éclipse.

Quand la lune cachera le soleil, mon fils se précipitera pour enlever le pyjama étoilé de Léo. Je dois absolument empêcher que cela se produise.

Ce serait terrible, songea la sorcière.

La sorcière apprit que l’éclipse allait bientôt arriver. Elle jeta un sort pour ralentir le temps. Tout à coup, les promeneurs se mirent à marcher de moins en moins vite et la pluie à tomber goutte à goutte. La sorcière aurait bien aimé secourir Léo mais sa blessure l’en empêchait ; elle lui faisait de plus en plus mal. C’est alors qu’elle montra la tétine au bébé en lui disant

- Viens la chercher, Léo !

Léo se mit à marcher à quatre pattes à toute vitesse vers sa grand-mère. Au passage, il fit tomber un râteau que son père se prit en pleine tête en voulant le rattraper.

Fin de la partie 4 du récit E Christophe Crétois

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- Bravo Léo ! Continue … viens voir ta grand-mère.

 Léo avança jusqu’à la sorcière et saisit la tétine en gazouillant.
- Nous avons juste le temps de préparer le contre-sortilège pour ton pauvre père. Allons-y.

La vieille dame et l’enfant s’envolèrent dans les airs sur un balai magique. Ils furent vite rattrapés par le malheureux mais pas moins dangereux père, Thomas, toujours sous l’emprise du maléfice.

C’était de toute façon ce que voulait la sorcière : que son fils les suive, qu’il pénètre dans son repaire et là, elle le garderait prisonnier jusqu’à ce que sa potion soit prête.

La maison était en vue. La sorcière survola le jardin et franchit la porte. Elle se dirigea vers son antre secret. C’était une salle souterraine en pierres protégée par une porte blindée, dissimulée par un grand rideau rouge. Une fois à l’intérieur, elle posa délicatement son petit-fils sur un coussin en satin étoilé, comme son pyjama. Lui au moins serait entièrement protégé. Il fallait maintenant penser à Thomas.

Son plan se réalisa à merveille : Thomas les ayant rejoints, il se laissa enfermer sans pouvoir réagir.
- Salacasoum !

Sa mère avait prononcé une formule magique qui avait immédiatement condamné la seule issue possible.

Bien sûr cela ne l’empêcha pas de vociférer :
- Délivre-moi tout de suite, vieille folle !

Elle ne réagit pas, elle savait que son cher fils n’était pas responsable de ces paroles affreuses. Elle lui lança des cordes magiques pour l’immobiliser. Ensuite elle s’attela à la tâche.

Elle courut d’une étagère à l’autre, attrapa des bocaux de différentes tailles, les ouvrit, en sortit des ingrédients plus bizarres les uns que les autres, les mélangea dans un grand chaudron en cuivre. Puis elle traîna Thomas au centre d’un pentacle runique tout en clamant des incantations. Au bout de 10 minutes, elle alla chercher la potion verdâtre et fumante et aspergea son fils. Elle recula ensuite et rejoignit Léo.

Dès que le soleil et la lune se séparèrent, une lumière éblouissante éclaira le pentacle, puis ce fut le silence complet.
- Pa… pa …

L’enfant s’était approché du centre de la pièce et tirait la joue de son père.
- Où suis-je ? Ah, c’est toi Léo … Maman ?
- Oui, mon fils, c’est moi. Nous sommes à nouveau réunis.
- Pourquoi j’ai ce costume ridicule ?
- Ah, c’est une longue histoire. Je te raconterai tout demain …

La vie reprit, joyeuse et insouciante. Des années plus tard, Léo était devenu un sorcier respecté dans le monde de la magie. Il avait un fils, Théo, qui connaissait l’histoire de la famille. Avant chaque éclipse, le père et le fils, enfilaient leur pyjama étoilé, un petit sourire complice sur les lèvres.

Fin de 5ème partie récit E. Institution Sainte Marie CASTELJALOUX

 




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