Récit C

Un Noël bien mystérieux

La période de Noël arrive !

Il n’a pas encore neigé mais la météo en annonce pour demain : l’hiver sera-t-il aussi rigoureux que celui de 2005, l’année dernière ?

Tous les magasins sortent leurs armes : les jouets.

Ils se préparent à dévoiler leurs nouveautés : les guirlandes, les sapins, les boules à accrocher, toutes les décorations et bien sûr LES JOUETS !

En ville, près de Lyon, dans le grand magasin « Au Pays des Jouets », Quentin, un nouvel employé installe les petites maquettes, les chocolats et le gros Père Noël en ballon gonflable.

En travaillant, l’employé s’imagine en train de manger un chocolat : particulièrement un « Chocochoc », ces boules de chocolat croustillantes avec des pépites d’amande, hum… c’est très bon !

Mais il doit d’abord accrocher le gros Père Noël sur le toit quelque peu glissant.

Comme c’est difficile, Arthur et Lily, ses deux collègues, sont là pour l’aider.

« Pfff, ce n’est pas évident » s’exclame Quentin.

Lily les guide et eux deux le portent.

« A gauche, un peu plus vers la droite, maintenant un peu devant, pas trop derrière, voilà, non pas ici ! » dit-elle.

- Bon alors c’est où qu’on le pose ! » s’agace un peu Arthur.

- Arrêtez de vous bagarrer vous deux, ça n’arrange rien !

- Toi, Arthur ne t’énerve pas pour ça, et toi Lily guide un peu mieux, sinon on ne va jamais y arriver, ok ?

-OK ! répondent-ils d’une seule voix.

- Bon au boulot » s’impatiente Quentin qui s’imagine déjà savourant son « Chocochoc ».

Après le Père-Noël, ils doivent s’occuper des guirlandes.

« Oh, regardez, nous en avons mis de partout, il faut vite balayer ».

Arthur prend un balai, mais il n’apprécie pas du tout la remarque de Lily qui lui montre qu’il a oublié de nettoyer dans un coin, ce qui amuse énormément Quentin.

Finalement, tous ces préparatifs leur avaient pris beaucoup de temps mais ils avaient ENFIN fini.

Et avec la permission de leur chef, ils purent tous les trois manger quelques « Chocochoc ».

Après cette pause chocolatée bien méritée, ils décidèrent de faire les magasins…

Lily acheta une belle guirlande rose, Arthur un grand sapin avec toutes les décorations nécessaires pour chez lui et Quentin se lança dans un concours pour gagner son poids en « Chocochoc » !

 

Fin de la partie numéro 1 – École Saint-Joseph – Édith CLAVIÈRE
———————

Le lendemain matin, ils allèrent travailler ; ils arrivèrent devant le magasin et virent une traînée de Chocochocs.

- Mum … ch’est cros bon ! dit Quentin en jetant les emballages des Chocochocs.

- Pollueur !! s’écria Lily. Tu n’as pas honte de jeter tous ces papiers par terre ?!

- Arrêtez de vous bagarrer ! Quentin ramasse tes papiers et Lily arrête de ronchonner, ordonna Arthur.

- J’ai mal au ventre ! se plaignit Quentin.

- Tu n’avais qu’à pas tout manger d’un coup, s’exclama Lily.

- Vous êtes énervants à la fin ! vociféra Arthur.

- Eh, je n’y crois pas ! Il reste que deux Chocochocs.

Ils firent alors un chifoumi pour savoir qui n’aurait pas de Chocochoc. Malheureusement, cela tomba sur Quentin.

- Ce n’est pas juste !

Lily et Arthur éclatèrent de rire.

Ils étaient arrivés en suivant la traînée de Chocochocs devant la réserve.

 

Ils rentrèrent dans la réserve, encouragés par Quentin. Des cartons de jouets et de Chocochocs étaient entreposés à l’intérieur du local.

- Et regardez, des Chocochocs en forme de Père Noël, ils ont l’air bon. Si on en goûtait, proposa Quentin.

- Moi je n’aime pas cet endroit, il y a plein de toiles d’araignées, ressortons dit Lily.

- Il y a un petit problème … La porte est fermée à clé, répliqua Arthur.

- Ce n’est pas drôle, laisse-moi sortir ! s’énerva Lily.

Elle poussa Arthur et se rendit compte que ce n’était pas une blague. Quand elle retourna vers Quentin, celui-ci était en train d’ouvrir le deuxième carton de Chocochocs et s’empiffrait.

- Chut ! Vous avez entendu ? murmura Lily.

- Non, dit Quentin en s’étouffant.

- Mais si taisez-vous, insista t-elle.

- Oui tu as raison, je crois que j’ai entendu des bruits de pas, ajouta Arthur.

- Écoutez, on entend des voix, on dirait un accent allemand.

Ils s’écartèrent de la porte tout tremblants et restèrent silencieux.

 

Une heure après, le patron du magasin « Au pays des jouets » arriva et découvrit le magasin vide. Il entendit appeler au secours dans la réserve.

Quand il ouvrit la porte, il découvrit ses trois employés. Quentin était assis sur les emballages vides de Chocochocs. Lily était blottie dans un coin. Arthur était rouge à force de crier.

- Que faites-vous là ? Que s’est-il passé ? Où sont mes jouets ? Où sont mes Chocochocs ? s’énerva Jean-Michel le patron.

- C’est la faute de Quentin. On a suivi une traînée de Chocochocs jusqu’ici et on s’est retrouvé enfermé, expliqua Arthur.

Jean-Michel téléphona tout de suite à la Police. Pendant ce temps, les trois amis découvraient l’ampleur des dégâts.

- Tout a disparu ! Quelle catastrophe ! s’exclama Lily.

- Mes Chocochocs ! gémit Quentin.

- Tu nous agaces avec tes Chocochocs ! s’agaça Arthur.

- Eh venez voir … Il y a des gants blancs au sol … Ils sont à vous ? questionna Lily.

- Non, dirent Arthur et Quentin.

- Et s’ils appartenaient aux ravisseurs ? ajouta Lily.

- Mais oui, tu as raison, je ne les avais jamais vus, répliqua Arthur.

A cet instant, la Police arriva et voulut les interroger.

- Avez-vous entendu ou vu quelque chose de suspect ? interrogea le commissaire.

- On n’a rien vu, on était enfermé dans la réserve, répondit Quentin.

- Mais on a entendu du bruit et des voix. Une des personnes avait un accent allemand, ajouta Lily.

- Merci, nous allons essayer d’éclaircir cette affaire, conclut le commissaire.

Lily avait ramassé les gants et les dissimulait derrière son dos.

Arthur et Quentin comprirent à son regard qu’elle ne souhaitait pas dévoiler leur découverte à la Police. Ils allaient mener l’enquête eux-mêmes.

Fin de la partie numéro 2 – Institution Sainte-Marie – Marjorie Clémençon
————————–

La police repartit ainsi que le patron car il fallait qu’il remplisse des papiers pour l’assurance.

Les trois employés en profitèrent pour chercher d’autres indices.

Ils trouvèrent une gourmette et une ceinture noire. En plus des gants dissimulés par Lily.

 

Cette dernière dit à Quentin et Arthur de la retrouver chez elle pour examiner de plus près tous ces  indices.

Les deux jeunes hommes se retrouvèrent donc dans son appartement vers midi.

 

- Si l’on retrouve le propriétaire de ces gants, nous tiendrons très certainement notre voleur, s’exclama Lily.

- Cela semble compliqué mais l’on va quand même essayer, lui répondirent les garçons très excités à l’idée de devenir des enquêteurs.

En premier, ils observèrent avec attention les gants : ils étaient de petite taille, d’un joli cuir de couleur blanche et quasiment neufs.

-       Ils doivent sûrement appartenir à une femme car ils sont élégants, remarqua Quentin.

-       Ceux sont très certainement des gants d’une grande marque que l’on ne trouve pas partout, s’exclama Lily.

-       Peut-être le fabriquant est noté à l’intérieur, compléta Arthur.

En effet, après avoir observé l’intérieur des gants, ils virent l’inscription « PN ».

Après quelques recherches sur internet, ils apprirent que le sigle du gant signifiait « Pôle Nord » et que cela correspondait à la seule boutique qui en vendait et qui se situait sur l’avenue principale de la ville.

Ils décidèrent donc de s’y rendre afin d’obtenir plus d’informations sur le fameux propriétaire de ces gants.

En entrant dans le magasin, Quentin se dirigea vers un des vendeurs :

-       Excusez-moi, monsieur, nous avons trouvé ces gants dans la rue et nous recherchons à qui ils appartiennent.

-       Je vais regarder dans le listing des achats, répondit le vendeur. Vous voulez bien me donner les gants afin que je les rende à la personne qui les a perdus ?

-       Bien entendu. (En réalité, cela changeait les plans de Quentin) Et il en profite pour prendre un chocochoc sur le comptoir.

Lily proposa d’attendre devant le magasin pour voir qui se présenterait.

Une demi-heure venait de passer quand un homme d’une trentaine d’années, cheveux bruns courts, de grande taille et assez costaud entra dans le magasin.

Ils le virent ressortir avec les gants débordant d’une poche de son blouson.

-       Mais ce n’est pas une femme ! s’exclama Lily.

-       Ils doivent appartenir à sa compagne, suggéra Arthur.

-       Et si on le suivait ? finit par dire Quentin.

 Fin de la partie 3 –  Ecole Sainte Madeleine –  Christelle Salavert
———————–

- Bonne idée ! s’exclama Arthur

- Vous êtes fous ! répondit Lili

- Ne t’inquiètes pas, il ne va rien nous arriver, si tu veux attends-nous ici, on revient dans vingt-minutes, lui suggéra Quentin.

Lily se sentit obligée de les accompagner mais elle n’était pas très rassurée.

Les trois amis partirent discrètement à sa poursuite …… sans oublier les chocochocs.

Hélas, l’homme avait disparu.

Au coin de la rue, ils trouvèrent un bonnet avec l’inscription « PN ».

Arthur le ramassa et dit

« Un bonnet « PN », Prenons-le et rentrons pour examiner les indices qu’il pourrait contenir.

- Non, non il nous en faut plus si on veut réussir à identifier le ou les coupables, répliqua Quentin.

Mais la jeune fille, leur dit qu’ils avaient perdu la trace de leur suspect et donc qu’il ne servait à rien de marcher derrière un fantôme. Il valait mieux retourner au magasin « PN » et voir ce qu’ils pouvaient tirer de ce bonnet.

En arrivant, ils bousculèrent une femme et se dirigèrent sans regarder personne dans l’arrière boutique. Là ils examinèrent leur trouvaille. Quelle ne fut pas leur surprise de découvrir dans le revers du bonnet une petite poche contenant une porte-feuille. Lily le sortit délicatement en ayant pris soin de revêtir une paire de gants puis elle se dirigea vers la boîte de jeu « Scientifique en herbe », elle en sortir tout le matériel pour regarder de plus prêt.

« Les garçons, venez voir !

- Quoi, répondirent-ils en même temps?

-Il y a deux empreintes digitales différentes! »

Ils relevèrent les empreintes et trouvèrent un numéro de téléphone dans le porte-feuille. Ils appelèrent, comptant se faire passer pour un représentant en assurance, mais personne ne répondit.

Ils décidèrent de repartir à la recherche de l’homme aux gants blancs. La chance était décidément de leur côté. En sortant de la réserve, ils aperçurent au loin, l’homme mystérieux à côté d’une voiture. Il cherchait surement son porte-feuille et ses gants blancs !

Il se pencha et ramassa un mouchoir, puis il observa les alentours, remonta dans sa voiture et partit.

« Nous ne pourrons jamais le retrouver, il faut aller dire à la police ce que nous savons. Ils pourront nous donner quelques informations supplémentaires et nous pourrons ainsi continuer en secret notre enquête,proposa Lily »

Les garçons approuvèrent. En chemin personne ne parlait, chacun repensait à cette journée, riche en événements.

Arrivés au poste de police, ils se dirigèrent vers le comptoir d’accueil. Un policier leur tournait le dos.

« S’il-vous-plait……. Monsieur l’agent……dit Quentni,

- Oui c’est pourquoi ? répondit le policier en se retournant…….

Un visage familier apparut aux trois jeunes gens : ….. l’homme aux gants blancs.

Leur sang se glaçait dans leurs veines. Ils n’arrivaient pas à parler. Mais le policier les avait reconnu et leur demanda de le suivre dans un bureau.

Il leur raconta qu’il était bel et bien policier, qu’il était en couverture pour les besoins d’une enquête. Il avait alors pris une fausse identité. La police soupçonnait leur patron dans un  méchante affaire d’escroquerie.

« Grâce à vous nous y voyons un peu plus clair, nous croyons de plus en plus à sa culpabilité.

- Et dire que nous vous soupçonnions vous l’homme aux gants blancs…… ajouta Quentin »

Puis il croisa le regard de Lily et crut apercevoir des doutes et une certaine réserve.

Fin de la partie n°4 Collège Marie Rivier Claude Piallat
————————–

 

Convaincus de l’innocence de l’homme aux gants blancs, Quentin et Arthur s’éloignèrent pour discuter.

 

«  Crois-tu le policier ? dit Arthur.

 

- Oui, c’est un policier honnête, cela se voit tout de suite !

 

- Et pourtant, Lily semble ne pas être de notre avis, allons la rejoindre sans perdre de temps . 

 

- Lily, Lilyyyyy, attends-nous ! »

 

Ils coururent pour la rattraper.

 

«  Bon, quest ce qui ya ? Moi, je ne suis pas de votre avis, je soupçonne l’homme aux gants blancs de nous raconter des salades. »

 

«  Salade de fruits, jolie, jolie, jolie……chantonna Arthur.

 

- Oh ! Arthur, sois sérieux, ça rigole pas là, allons parler au commissaire !

 

- Bonjour Monsieur, nous devons élucider une intrigue et pour cela, nous avons besoin de connaître les professions de toutes les personnes qui travaillent dans ces lieux, s’il vous plaît. ( Et même si cela ne lui plaît pas ricana Arthur )

 

- Tout d’abord, montrez-moi vos cartes d’identité et je vous assure que personne dans ce commissariat ne peut être soupçonné de quoi que ce soit, je m’en porte GARANT !!

 

Allez, ouste , laissez-nous travailler ! »

 

 

 

Tout devenait bien compliqué, ils ne savaient plus que faire !!

 

«  Et bien moi, en attendant, je mange mes Chocochocs !!!

 

- Donc, c’est le vendeur de chez PN le coupable,dit Lily.

 

- T’as des preuves ?

 

- Eh bien si on examine bien la photo des gants, on remarque que c’est une fausse marque et qu’un autocollant y est collé, regardez !

 

- Vite, au magasin PN !

 

- Euhh, vite, un Chocochoc !! »

 

Ils passèrent chez eux pour imprimer des fausses carte de police et arrivèrent au magasin.

 

«  POLICE, un cambriolage a été commis dans le quartier, avez-vous entendu des bruits,quelqu’un pourrait être caché par là et pour être plus sûrs et assurer votre sécurité, nous devons faire un tour dans votre arrière boutique. »

 

 

 

Le vendeur n’eut pas le temps de répondre, ils avaient tout trouvé, les CHOCOCHOCS et les JOUETS.

 

 

 

«  Alors, on vous écoute ….

 

- Oui, c’est moi, je voulais rendre ma boutique plus attirante, les temps sont durs, vous savez, mais…. je vais tout rapporter. »( Il esquiva un geste et tenta de s’enfuir )

 

 

 

C’est alors que Quentin, toujours à la recherche d’un Chocochoc à manger, fit tomber un énorme carton et fit trébucher le fuyard.

 

«  Vous êtes cuit cette fois, les vrais policiers arrivent, et moi, je mange des Chocochocs !yesssssss »

 

Lily, Arthur et Quentin quittèrent tout ce petit monde pour s’enquérir des résultats du concours :Gagne ton poids en Chocochocs.

 

Le patron du magasin l’interpella : «  C’est vous Monsieur Quentin ? J’ai l’immense plaisir de vous annoncer que vous êtes l’heureux gagnant, voici votre poids ( 72, 24 kg ) en CHOCOCHOCS, BRAVO !!

FIN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sauf erreur de ma part, c’est Dominique  Houard-Demange
qui  termine  ce récit  ( C5 )
ATTENTION…. N’oubliez  pas d’inventer le titre de cette histoire.
 




astridyu |
Enzo |
Roméo |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | ManueandCo
| Lilas
| Frédéric GARCIA , GéNéALO...